Fin novembre, retour d’un long voyage automnal. J’accueille avec surprise la première tempête de neige. C’est donc mission spéciale pour récolter les racines de valériane au jardin avant que le sol ne gèle pour l’hiver. Une fois lavée, ce lot sera séché pour la consommer en infusion.
La valériane est une vivace qui pousse à profusion ici à Val-d’Espoir. Un été où je n’avais pas pu beaucoup m’occuper du jardin elle s’est implantée sur une butte de culture . Cela a donné aux plants un système racinaire plus développé et permet également une récolte plus facile. On utilise principalement les racines de la plante, riches en principes actifs, qu’on récolte en après-midi, à l’automne ou tôt au printemps.
Remarquez son odeur caractéristique boisée et terreuse – certains disent que ça sent les petits pieds -, témoin des molécules aromatiques qu’elle contient. On aime ou on n’aime pas! Pour ma part, j’affectionne la valériane pour ses propriétés anxiolytiques, sédatives et somnifères. Une bonne tisane de racines de valériane m’apporte calme et lucidité. En concentré liquide elle permet un endormissement plus rapide et un sommeil de meilleure qualité.
Merci à Martine Tremblay qui a immortalisé cette cueillette épique!











